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Avr 25

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Il y a cent ans, Jauréguy…

Au panthéon des joueurs de rugby français, Adolphe Jauréguy occupe une place de choix. Cet ailier racé qui porta successivement les maillots du Stadoceste tarbais, du Racing club de France, du Stade toulousain et du Stade français fut capitaine du XV de France à treize reprises dans les années vingt, avant de devenir l’un des dirigeants emblématiques de la Fédération française de rugby.

En 2012 les éditions Atlantica ont fait paraître ses Souvenirs de rugby, petit opuscule d’une centaine de pages dans lequel Jauréguy évoque l’ovalie de l’immédiat après-guerre de 14, entre finales de championnat et matchs internationaux. Parmi quelques dizaines d’anecdotes savoureuses, on apprendra ainsi comment un ailier anglais de poche s’est joué avec malice de sa vigilance lors d’un match du Tournoi et quelle est la véritable origine de la fameuse phrase « C’est ce qu’on peut faire de mieux sans couteau et sans revolver. », prononcée par Allan Muhr, non pas lors des Jeux Olympiques de 1924 mais cinq ans plus tôt, à l’occasion des jeux interalliés organisés au sortir de la première guerre mondiale.

Loin, très loin du rugby professionnel pratiqué un siècle plus tard, Souvenirs de Rugby est un témoignage émouvant d’une époque aujourd’hui révolue.

Souvenirs de Rugby

Adolphe Jauréguy
Editions Atlantica

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